Après cette soirée en compagnie de ces gens et bah j'ai bien réfléchit.
Dire à quelqun que c'est terminé et ça quelque soit le contexte c'est faux. Au fond c'est pour mieu le faire réagir. Ca n'est jamais teminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, qu'on s'en balle les c******* de cette fameuse personne, on ne doute pas de sa presence dans son coeur à un momment où à un autre. Quand on a fait confiance à cette personne, quand on l'a aimé, aprécié, rie avec elle, quand on s'est confié à elle ou même quand on s'est pris la tête avec elle en faisant ressortir ses défaults. Un être qui a compté, comptera toujours.
En l'espace de quelque minutes, j'ai eu peur et mal. Je l'entendai pêter un cable et le vide explosait à ma gueule comme si tout me rappelait étrangement des choses... J'avais peur qu'elle souffre encore pour des choses qui n'en valent pas la peine, je savais que ce qu'elle provoquait ( parcequ'elle n'en pouvait plus ) lui nuirai un jour pas tout de suite mais un jour. Je sentai son coeur qui se cassait.. j'avais énormément de peine pour elle et en même temps de rage. ( D. sait que j'aurai voulu pêter cette bouteille et le planter avec ) En fait, j'avais peur que le jour surgisse et qu'elle regrette. Parceque quelque part quand on a pas ce qu'on veut on culpabilise, et je ne voulai pas qu'elle trouve un truc à s'reprocher.
Au final, je ne voulais pas qu'elle se mette à penser à lui tout le temps. Je ne voulais pas qu'elle n'ai même pas besoin de penser à lui pour penser à lui. Qu'il soit tout le temps en elle, comme un poid, un remmord, une presence douce, un grand despoir.
Mais finalement au momment où elle en bavait, lui c'était rien d'autre qu'une épave.
J'me suis dis que si j'étais touchée c'était parceque je comprarait j'me voyais dans la situation où elle était, comme si il a des mois de cela j'étais dans la même situation.
Moi, j'ai eu cette phrase sidérente de dire que je ne l'avais pas oublier. Je ruinais des mois de travail, comme une vielle alcoolique qui replonge en buvant un verre. En fait je vis desormais comme si de rien était. J'ai compris que personne ne pouvait se rendre compte de comment je vivais avec cette absence, comme du jour au lendemain il me disait qu'il ne voulait plus être mon ami, plus me parler. Je pense que personne ne mesure à qu'elle point j'ai eu mal, pas tout de suite. Sur le coup j'me suis dis qu'on s'reparlerai, au fil des semaines, des histoires j'ai compris. Tout le monde trouvait ça normal que je n'lui parle plus et qu'il ne parle plus. Tout le monde trouvait ça facile pour moi. Personne ne comprenait l'importance que tout ça avait sur moi. Je brouillais toutes les pistes. Je jouais le jeu de la fille à qui cela plaisait de ne plus lui parler mais je n'y arrivai pas. Et quand le temps réglementaire s'est écoulé et bien j'ai grandi, changée et devenue une autre personne.
Mais je sais tout ce que cela m'a couté, changer de mode de vie d'habitude, d'amitiés, tout. Par pour une personne non, pour une épreuve et les épreuves font changer. J'ai eu peur qu'elle n'en soit pas capable si un jour ça lui arrivait.
Personne ne mesure l'impacte des chagrins d'amitié " bizarres "
Je n'ai pas osé te dire tout ça alors je l'écris. Parceque je t'aime et qu'au fond tu compte bien plus encore que ce que j'immaginais ma p'tite nounette :p ( dedicasse familiale).