Lola F'

Lola F'
En tentant de dissimiler sous les eclats de rires des dessous blessées, elle devenait ma soeur de coeur, ma compagne de ce voyage idiot qui s'appelle la vie.

A tout ce qu'on a vécu, aux choses qu'on a surmonter, à nos eclats de rires, à nos pleurs, à tout ce qu'on va encore vivre !

( Pourquoi faire un roman quand tout se résume si simplement :) )

# Posté le dimanche 07 juin 2009 16:34

ça fait longtemps maintenant, et c'est un longtemps qui s'agrandit tout le temps :)

ça fait longtemps maintenant, et c'est un longtemps qui s'agrandit tout le temps :)
Après cette soirée en compagnie de ces gens et bah j'ai bien réfléchit.

Dire à quelqun que c'est terminé et ça quelque soit le contexte c'est faux. Au fond c'est pour mieu le faire réagir. Ca n'est jamais teminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, qu'on s'en balle les c******* de cette fameuse personne, on ne doute pas de sa presence dans son coeur à un momment où à un autre. Quand on a fait confiance à cette personne, quand on l'a aimé, aprécié, rie avec elle, quand on s'est confié à elle ou même quand on s'est pris la tête avec elle en faisant ressortir ses défaults. Un être qui a compté, comptera toujours.

En l'espace de quelque minutes, j'ai eu peur et mal. Je l'entendai pêter un cable et le vide explosait à ma gueule comme si tout me rappelait étrangement des choses... J'avais peur qu'elle souffre encore pour des choses qui n'en valent pas la peine, je savais que ce qu'elle provoquait ( parcequ'elle n'en pouvait plus ) lui nuirai un jour pas tout de suite mais un jour. Je sentai son coeur qui se cassait.. j'avais énormément de peine pour elle et en même temps de rage. ( D. sait que j'aurai voulu pêter cette bouteille et le planter avec ) En fait, j'avais peur que le jour surgisse et qu'elle regrette. Parceque quelque part quand on a pas ce qu'on veut on culpabilise, et je ne voulai pas qu'elle trouve un truc à s'reprocher.

Au final, je ne voulais pas qu'elle se mette à penser à lui tout le temps. Je ne voulais pas qu'elle n'ai même pas besoin de penser à lui pour penser à lui. Qu'il soit tout le temps en elle, comme un poid, un remmord, une presence douce, un grand despoir.

Mais finalement au momment où elle en bavait, lui c'était rien d'autre qu'une épave.

J'me suis dis que si j'étais touchée c'était parceque je comprarait j'me voyais dans la situation où elle était, comme si il a des mois de cela j'étais dans la même situation.
Moi, j'ai eu cette phrase sidérente de dire que je ne l'avais pas oublier. Je ruinais des mois de travail, comme une vielle alcoolique qui replonge en buvant un verre. En fait je vis desormais comme si de rien était. J'ai compris que personne ne pouvait se rendre compte de comment je vivais avec cette absence, comme du jour au lendemain il me disait qu'il ne voulait plus être mon ami, plus me parler. Je pense que personne ne mesure à qu'elle point j'ai eu mal, pas tout de suite. Sur le coup j'me suis dis qu'on s'reparlerai, au fil des semaines, des histoires j'ai compris. Tout le monde trouvait ça normal que je n'lui parle plus et qu'il ne parle plus. Tout le monde trouvait ça facile pour moi. Personne ne comprenait l'importance que tout ça avait sur moi. Je brouillais toutes les pistes. Je jouais le jeu de la fille à qui cela plaisait de ne plus lui parler mais je n'y arrivai pas. Et quand le temps réglementaire s'est écoulé et bien j'ai grandi, changée et devenue une autre personne.
Mais je sais tout ce que cela m'a couté, changer de mode de vie d'habitude, d'amitiés, tout. Par pour une personne non, pour une épreuve et les épreuves font changer. J'ai eu peur qu'elle n'en soit pas capable si un jour ça lui arrivait.
Personne ne mesure l'impacte des chagrins d'amitié " bizarres "

Je n'ai pas osé te dire tout ça alors je l'écris. Parceque je t'aime et qu'au fond tu compte bien plus encore que ce que j'immaginais ma p'tite nounette :p ( dedicasse familiale).

# Posté le jeudi 16 avril 2009 15:55

Modifié le mardi 19 mai 2009 15:21

Ce sont toujours les cons qui l'emporte. Question de surnombre.

Ce sont toujours les cons qui l'emporte. Question de surnombre.
La vie, c'est une bataille permanante où il faut vaincre en détruisant l'autre.

La confiance n'existe pas.
On passe notre temps avec des gens qui nous sont importants, on pense qu'ils seront toujours là, qu'ils vous aideront quand ça ne va pas, qu'ils garderont tous vos secret et ne feront jamais rien pour vous blesser. Bah c'est rien que du blabla, en réalté, on passe notre temps à se mentir, s'auto-persuader. Ces gens que l'on croient importants ne rateront jamais une occasion de vous blesser s'il peuvent en tirer quelque chose à côté. J'ai bien compris la leçon, dorénavant, les gens parlent, je parle. Et D. sait que j'en ai des choses intéressantes à raconter. La confiance: une vaste connerie, un peu comme l'amitié. Vos meilleurs amis deviennent vos ennemis dès que vous avez le dos tourné, un problème intervient et ils seront tous là, à vous dénigrer, à vous reprocher un comportement qu'ils adoptent tout le temps.
Sans oublier qu'il y aura toujours une fille à baiser, un garçon à embrasser, un jeu à essayer ou quelqun avec plus de choses à fumer pour vous remplacer. Puis, lors de super soirées, on fera comme s'il ne s'était jamais rien passé, comme si on était les meilleurs amis du monde et qu'on s'adorait.
C'es si beau, l'amitié.

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 15:47

T'ES LA RIME PARFAITE SUR LE BEAT QUI TUE !

T'ES LA RIME PARFAITE SUR LE BEAT QUI TUE !
Le titre te résume bien mais j'ai quand même envie de débattre. Benh ouais t'as de l'importance pour moi, et pas qu'un peu. T'es celle avec qui j'me sens moi-même. T'es celle qui m'donne le sourire et me rend belle. T'as les yeux dans lesquels je peux briller. T'as les bras ou j'peux me réconforter. Et l'épaule sur laquelle je peux pleurer. T'es mon oxygène, ma bouffée d'air. T'es l'indispensable de mon coeur.


Je me fou de c'qui se trame,
j'aime tout c'que tu incarnes.
Just one wife in my life...

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 07:44

Modifié le jeudi 19 mars 2009 04:29